Hier, en fin d'après midi, j'y suis allé à mon RDV avec le psy.
SUPER!
41 euros les 1 heures d'attente et dix minutes dans son bureau, avec en poche une nouvelle ordonnance pour un autre médoc pour calmer les angoisses de la journée, et la prise d'un autre RDV pour la semaine prochaine, que je viens d'ailleurs d'annuler à l'instant.
Je me suis gouré de boulot. J'aurais du faire psy! Deux RDV en deux semaines avec au bout du compte une question, qu'est ce que ça m'a apporté? Binnnnnnnn, rien en fait. Juste le temps de lui dire que la cocotte minute pouvait exploser à chaque instant.
Mais pas paniqué le DOC! On va approfondir cela! Vous prenez trop toutes les choses sur vous. Mais bien sur, comme si j'en avais rien à faire de tous ces trucs qui me tombent sur le coin de la ciboulette ( gros mots interdits!).
Comme si je les subissais avec joie, et que cela ne me touche aucunement.
Mais bon, si l'on reprend l'étymologie du mot "psychiatrie", il en ressort que c'est l'étude des maladies mentales, de l'âme et de l'esprit, en fait la médecine de l'âme!
Donc, si je vais voir un psy, c'est que je suis malade mentalement! Mais non, je veux juste savoir si, comment je peux m'en sortir! Mais je suis dans cette période où je doute de tout, même de savoir si je veux m'en sortir.
Il m'a tout de même laissé entendre un arrêt de travail. Pour l'instant, j'arrive tant bien que mal à gérer le boulot. Il y a bien un jour où j'ai failli partir parce que je sentais que quelque chose m'échappait, que mes réactions face aux évènements étaient inadaptées.
Et je ne sais même pas pourquoi je m'y raccroche à ce boulot, alors que je n'arrive même pas à me raccrocher aux choses les plus essentielles de la vie.
Je reste cloîtré à la maison. Je suis là, à vous raconter chaque jour depuis le début de mes vacances ce qui me trotte dans la tête.
Alors je vous écoute aussi. Et je pense à ce que vous me dites. Éric tu n'as pas fait le deuil d'avec ton ex. C'est quelque chose qui m'interpelle. Pourquoi sommes nous tout le temps obligés de faire le deuil des moments de notre vie que nous n'avons pas désirés? On nous parle de faire le deuil après la disparition de quelqu'un. Mais faire le deuil, c'est être résigné à en être privé. Mais être résigné c'est quoi? C'est renoncer à se battre, c'est manifester du fatalisme. Et être fataliste, c'est accepter les choses sans s'opposer à leur déroulement, c'est accepter le destin.
Mais on peut choisir aussi son destin!
Ensemble
Il y a 3 ans
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire